Retour au blog
·4 min

Faut-il demander des arrhes en tant que prothésiste ongulaire ?

La réponse courte : oui, absolument.

La réponse longue : voici pourquoi tu hésites encore, et comment arrêter d'hésiter.

Pourquoi tu ne le fais pas encore

La gêne est réelle. On a du mal à parler d'argent, surtout avec des clientes qu'on apprécie. On se dit : "Et si elle le prend mal ? Et si elle va ailleurs ?" Ce raisonnement est compréhensible mais contre-productif.

Voici la réalité : les clientes qui se plaignent de payer un acompte ne sont généralement pas les clientes que tu veux fidéliser. Celles qui prennent ça sérieusement — parce qu'elles respectent ton temps — ne bronchent pas.

Ce que tu perds sans acompte

Un no-show sur un créneau de 2h, c'est en moyenne 60 à 120 € de chiffre d'affaires perdu, plus le matériel préparé inutilement, plus le stress. Si ça arrive deux fois par mois, c'est 120 à 240 € que tu offres à des gens qui ne t'en remercient pas.

À 19 €/mois, un seul no-show évité rembourse un abonnement annuel complet.

Combien demander et comment le formuler

Le standard dans le secteur beauté : 30 à 50 % du prix de la prestation au moment de la réservation.

Pour communiquer dessus sans gêne, ajoute une note dans ton lien de réservation ou dans ta bio Instagram :

"Un acompte de 30 % est demandé pour confirmer votre réservation. En cas d'annulation plus de 24h à l'avance, il est intégralement remboursé."

C'est clair, professionnel, et ça évite les incompréhensions.

Avec le paiement en ligne, c'est automatique

Avec un outil comme Posio, tu configures le montant de l'acompte une seule fois. À chaque réservation, ta cliente paie directement lors de sa prise de RDV — sans que tu aies à le demander, sans gêne, sans échange de messages.

L'acompte devient la norme, pas l'exception. Et tes no-shows diminuent mécaniquement.

Posio gère vos rendez-vous, clientes et paiements — sans complexité.

Essayer Posio gratuitement